Exonération des droits de terrasse

Lors du dernier conseil municipal, (duquel j’étais absent) la décision d’exonérer les taxes d’occupation du domaine public a été votée. 

Sur la forme : J’aurais souhaité, avant cette prise de décision en conseil municipal, que tous les acteurs : propriétaires, gérant(e)s, commerçant(e)s, élu(e)s majorité et opposition puissent en débattre librement pour prendre la meilleure décision pour Argelès.   
J’aurais également souhaité être informé de la réunion élus / commerçants / CCI du lundi 19 octobre afin d’y participer. Le jour du conseil municipal, la décision était prise, puisque le maire l’avait annoncé aux commerçants, les jeux étaient faits. Ce mode de fonctionnement de la majorité municipale -sans aucune consultation- transparence- me choque profondément. 

Sur le fond : Les grands perdants sont les commerçants ouverts à l’année avec une réduction de 30% seulement. Comment peuvent-ils fournir un effort sur l’emploi, l’animation et la vie du village douze mois durant ? Un commerce ouvert à l’année dans un village équivaut à plus de sécurité, engendre plus de lien social, signifie plus de vie. D’autre part, l’état d’urgence a été prolongé, et personne ne peut se targuer de savoir de quoi demain sera fait, personne ne peut se prévaloir de lendemains qui chantent. Les commerçants ouverts à l’année sont là, et c’est maintenant qu’il faut les aider par des actes forts. 
 
Proposition : La réduction des taxes d’occupation du domaine public pour les commerçants ouverts à l’année aurait dû être de 60%. D’autant que la municipalité ne fait pas un réel effort, comme énoncé devant les commerçants eux-mêmes. 360000 euros sont nettement inférieurs, à la dépense réelle que fait la municipalité les années précédentes, personnel saisonnier non embauché, animations inexistantes jusqu’à la fin de l’année, Déferlantes…. 

Avenir : La municipalité doit arrêter de subir, en cette période difficile, elle doit être force de proposition, d’accompagnement, d’écoute, fédératrice pour re-dynamiser le commerce local. Tous ensemble trouver des idées, travailler, pour protéger l’emploi et garder nos commerces ouverts.  

Charles Campigna,
Elu d’opposition du conseil municipal d’Argelès-sur-mer. 

Brasserie Cap d’Ona : un avenir à Argelès ?

Suite à l’article paru dans la presse le 14 octobre 2020, concernant l’entreprise Cap d’Ona, quelques remarques :

1) Comme à son habitude, le Maire actuel n’est responsable de rien, il accuse son prédécesseur,
2) Les gérants de l’entreprise Cap d’Ona ont sollicité le Maire actuel à plusieurs reprise,
3) D’ailleurs, il mentionne dans son intervention que les gérants de Cap d’Ona ont envoyé un courrier au responsable en charge du développement économique de la Communauté de Communes. Or, qui a en charge le développement économique à la CdC si ce n’est le Maire d’Argelès, actuel Président de cette même CdC. On croit rêver !
4) Le rôle du Maire était, dès le lendemain des municipales, de réunir tous les acteurs concernés par cette question : Cap d’Ona, la CdC, la Mairie, pour faire un état des lieux de leur situation et de leur avenir sur Argelès.

Ne perdons pas de vue qu’une des difficultés principales dans ce dossier réside dans le fait que le Plan Local d’Urbanisme (PLU) présenté par la commune a été rejeté en juillet 2019 par le Préfet. De ce fait, le Maire d’Argelès ne peut aujourd’hui proposer aucun terrain à la brasserie Cap d’Ona.

Argelès est réputée pour son tourisme, elle possède aussi des entreprises de haute valeur : faisons-le savoir et défendons les pour qu’elles restent sur le territoire de notre commune.

Conclusion : Un Maire, un Président d’Intercommunalité doit avant tout travailler, anticiper et avoir envie de soutenir le développement de son territoire.

L’économie en est un pilier indispensable de l’avenir de notre territoire. Ne laissons pas partir nos fleurons sur d’autres territoires au détriment du nôtre.

Charles Campigna, Patricia Nadal, Guy Esclopé

La nature d’Argelès en photos et en Circuit Court !

Argelès Photo Nature est une belle exposition de photos prises aux quatre coins du monde. Mais aujourd’hui, est-il opportun de parcourir le monde pour une exposition sur la promenade d’Argelès, aussi belle soit-elle ? 

Quel est son coût ? Heures d’avion et toute la pollution qui en découle pour réaliser une telle exposition, pour qui & quoi ? Le public est ravi, mais ne le serait-il pas autant et mieux s’il avait des photos de la région Occitanie, de la Catalogne, des gens qui y vivent et qui y travaillent.  Des Albères, du Vallespir, des Pyrénées, du littoral méditerannéen, de l’Aveyron, de toute l’Occitanie…. de toutes les espèces animales… 

On veut un tourisme de proximité, qui touche les gens et on communique sur un environnement à plus de 10 000KM de chez nous. Une totale hérésie aux frais du contribuable Argelésien.

 Charles Campigna

Subventions aux associations

Lors du dernier conseil municipal du 24 septembre, j’ai voté contre les subventions aux associations. Cela peut paraître surprenant, mais je refuse de signer un chèque en blanc comme nous le demande la majorité municipale du maire actuel. Toutes les dépenses municipales méritent  une  totale transparence. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. 

Est-il normal de voter la deuxième partie des subventions aux associations, sans connaître les montants versés au budget primitif à ces mêmes associations ? NON. Est-il normal de voter des subventions aux associations sans connaître les montants versés en 2019 aussi bien au budget primitif qu’au budget  supplémentaire ? NON. Est-il normal de voter dans un même lot, les subventions aux associations sportives, culturelles ? NON.  Est-il normal qu’il n’y ait eu aucun débat pour l’augmentation ou pas de l’enveloppe globale aux associations en conseil municipal ?  NON.

Je refuse d’être mis devant le fait accompli, quelle qu’en soit la cause, les projets. Je regrette l’absence d’une commission des sports. Je regrette l’absence d’une commission culture. Les décisions appartiennent à la majorité municipale, je le sais. La transparence, particulièrement financière pour tous les conseillers municipaux, doit être de mise. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. 

Charles Campigna,
Élu d’opposition au conseil municipal d’Argelès. 

Véolia veut lancer une OPA de 10 milliards d’€uros sur Suez : Argelès avait tout prévu dès 2002.

Aujourd’hui Véolia, le mastodonte aux 178.000 salariés, spécialisé dans la gestion des déchets et de l’eau, a lancé une OPA sur Suez, entreprise du même secteur (90.000 salariés), dont 32% du capital est détenu par Engie. 

L’ambition de VEOLIA : créer un champion mondial des services à l’environnement.  Avec son OPA, Veolia espère donc asseoir durablement son hégémonie mondiale face à la montée en puissance d’un rival chinois, Beijing Capital Group. 

Une casse sociale qui risque d’être importante. Veolia et Suez, c’est avant tout une histoire de rivalité vieille d’un siècle et demi, quand les deux sociétés s’appelaient respectivement la Compagnie générale des eaux (les argelésiens se rappellent de cette compagnie avec Robert Maury, Sébastien Casteiltort, Georges Gouges, Serge Surjus…)  et la Lyonnaise des eaux et de l’éclairage

Aujourd’hui, Suez compte se battre pour éviter la fusion et ce, pour deux raisons :

1.       La première et principale crainte reste le haut-risque de casse sociale, dénoncée par les syndicats qui craignent un plan social massif qui menacerait 30.000 emplois en France.

2.       La deuxième crainte est financière. La direction de Suez estime que les 500 millions d’euros d’économies souhaités dans le cadre du projet de Veolia n’auraient pas l’impact espéré. 

Dans ce contexte, un léger flottement a eu lieu au sein du gouvernement. Le Premier ministre Jean Castex  a indiqué qu’un rapprochement entre Veolia et Suez faisait « sens » tout en indiquant qu’il resterait vigilant sur le maintien de l’emploi en France. Qu’en sera t’il de cette phrase quand il quittera Matignon ? 

La fusion pose aussi un autre problème à l’Etat, et plus précisément à l’Autorité de la concurrence puisqu’un groupe Veolia-Suez serait en situation de quasi-monopole sur le secteur des « services collectifs » en France. Le Front républicain d’intervention contre la corruption (Fricc) et l’Association pour le contrat mondial de l’eau (Acme) ont saisi sur ce point l’Autorité de la concurrence mais aussi la Commission européenne.

Et Argelès dans tout ça ?  Tout d’abord un petit retour en arrière, la municipalité de Jean Carrère n’a renouvelé le contrat avec Véolia que pour an, 2001/2002  laissant la possibilité à la nouvelle municipalité de continuer avec Véolia ou de gérer l’eau potable en régie municipale. On avait le choix. 

Le passage en régie municipale tout le monde le voulait, mais personne (les autres municipalités) ne s’y était hasardé (encore aujourd’hui). Les élu(e)s ne sont pas souvent  formés pour diriger de telles structures parfaitement huilées avec des groupes privés. Et le passage privé/régie est compliqué. D’autant que Véolia arguait avec insistance que la tâche était pour le moins périlleuse et à grand risque pour les consommateurs.  

Pour cela il faut être bien entouré d’autres élus et particulièrement de techniciens, administratifs compétents, chevronnés et disponibles. 

Les élus et surtout le maire doivent être totalement désintéressés car les sollicitations de toutes parts sont nombreuses. 

La majorité municipale de gauche qui voulait le passage en régie plus que tout le monde, a écouté, concerté, coordonné une quantité inimaginable  de réunions, avec les techniciens de la compagnie de l’eau et ozone (Véolia), les syndicats, le personnel municipal, les élus, les Argelésiens.  

Une politique participative qui a permis d’aboutir au 1er janvier 2002 à « une gestion de l’eau confiée à la municipalité d’Argelès-sur-mer » et du coup transférée à la nouvelle communauté de communes des Albères.

Alors aujourd’hui on est loin du mariage Véolia/Suez. On sait qu’il n’y aura pas de licenciements dans la gestion de l’eau, de l’assainissement, des déchets du territoire et que les tarifs resteront bas. 

Mais faisons attention à l’avenir. Il faut continuer à être attentif, vigilant, rigoureux, et travailler dans l’intérêt de tous. Le prix de l’eau particulièrement doit rester bas, parce que l’eau est indispensable à la vie de tous les êtres vivants.  Il faut penser qu’aujourd’hui malgré des économies liées aux réductions des fuites (rendement supérieur à 80%) et une baisse de la consommation des usagers, le prix de l’eau a plutôt tendance à monter : en effet, même si la consommation baisse, les charges de fonctionnement sont élevées.

L’économie se fait sur la ressource (production + réduite)

On bascule le plus souvent régie/privé pour être plus tranquille, et certains élus croient encore que les compagnies fermières travaillent pour les usagers, alors qu’elles travaillent pour les seuls actionnaires. Les fuites augmentent, le prix de l’eau au consommateur aussi. 

Les compagnies fermières n’arrivent pas sur le marché par hasard, au contraire certains élus les aident bien. 

Si demain, Véolia est seul sur le marché, le prix de l’eau augmentera obligatoirement en faveur toujours des actionnaires. Il n’y a rien de pire que les monopoles. 

On ne remerciera donc jamais assez les élus courageux qui gèrent dans le sens Privé / Régie. 

Aujourd’hui, l’eau à Argelès-sur-mer est gérée par une régie à autonomie financière. La Communauté de Communes des Albères, de la Côte-Vermeille et de d’Illibéris assure ainsi la production, le transfert, la distribution, la facturation dans la commune. 

Merci à  tous les élus particulièrement d’hier et d’aujourd’hui (s’ils savent le conserver), aux techniciens, aux administratifs, aux Argelésiens. En quittant mon poste d’élu en 2014, j’avais dis « la chose la plus importante réalisée durant les deux mandats : l’eau potable en régie municipale » Cette phrase est toujours d’actualité aujourd’hui. 

Charles Campigna

Élu d’opposition au conseil municipal d’Argelès. 

Manifestations des Amis de la Médiathèque

Nous vous rappelons nos 2 prochains rendez-vous, auxquels nous aurons le plaisir de vous accueillir: 

– le 14 octobre, à 18H30 à la Médiathèque : Café littéraire
– le 15 octobre, à 20H30 au Cinéma Jaurès : Théâtre 

Ci-dessous toutes les précisions sur ces manifestations. 

Les précautions sanitaires seront respectées : N’OUBLIEZ PAS VOTRE MASQUE.

Didier Hennebelle



Marie-Octobre apprend que c’est l’un des membres de son réseau de Résistance qui aurait causé la mort du Commandant Castille, chef de ce réseau, quinze ans auparavant. Elle qui avait vécu une grande histoire d’amour avec Castille réunit les survivants du réseau afin de démasquer le coupable et de venger le Commandant. 



Protéger la nature pour nous protéger

En quelques semaines, 2 catastrophes météorologiques, d’une ampleur soudaine et particulièrement violentes, ont tué et anéanti des territoires près de chez nous. 

On croit parfois que des travaux humains peuvent réguler de telles violences, mais tôt ou tard la nature reprend ses droits. La nature, on doit la protéger pour nous protéger. 

Aujourd’hui tous les élus, les Argelésiens, doivent avoir conscience que si on n’arrête pas de construire dans des zones sensibles, particulièrement autour du port, aux Conques, on se dirige tôt au tard vers une catastrophe. Ce secteur du sud d’Argelès  est un lien naturel environnemental formidable avec notre village. Des chênes plus que centenaires ne doivent pas laisser place à des immeubles, des parkings goudronnés comme sur l’avenue du 8 mai 45. 

Merci aux élus de l’époque qui ont su faire naître « Le Bois des Pins » en plein centre plage. Aujourd’hui, ce bois est la fierté de tous les Argelésiens. Pourtant, à l’époque, il était plus facile et surtout plus rentable d’y construire des villas. 

Pour des élus, il est plus facile de signer des permis de construire que de planter des arbres ou de les garder.  Pourquoi cette course effrénée au béton avec des prix du terrains nus qui dépassent les 100€ le M2 ? Cette bétonisation profite à une minorité, rend triste, révolte la grande majorité des Argelésiens et fait peser un risque immense, particulièrement pour nos enfants et les générations futures.  

Charles Campigna, élu d’opposition au conseil municipal d’Argelès  

Photo : Frédéric Hédelin

Projet de sciences participatives – Racou 2030

Cher(e)s ami(s)


Dans le cadre du Budget participatif Mer & Littoral de la région Occitanie, l’association Racou 2030 – qui cherche à innover autour de la question de la résilience du littoral en région Occitanie – a déposé un projet avec le laboratoire ARAGO – Biodiversarium de Banuyls et l’association « Nostramar » dont l’objet est :

« Apport des sciences participatives et de la randonnée palmée à destination d’un jeune public : de la connaissance à la préservation d’une zone marine essentielle et emblématique, la plage du Racou à Argeles-sur-mer. » 

Partant du constat que cette plage emblématique des Pyrénées Orientales, située à la transition entre côte sableuse (côte Radieuse) et côte rocheuse (côte Vermeille), joue un rôle fondamental unique en région Occitanie de nurserie/nourricerie pour des larves et juvéniles de nombreuses espèces marines, nous souhaitons amener les jeunes baigneurs, curieux de ce qu’ils voient, mais également aussi souvent prédateurs par ignorance, à devenir des scientifiques en herbe de l’environnement, associés au Laboratoire Arago. 

Au lieu de pécher des espèces dont ils ignorent tout, ils apprendront via ce projet, à reconnaitre l’écosystème local lors de randonnées palmées accompagnées par Nostramar et seront ensuite associés au laboratoire Arago à des expériences de sciences participatives sur la plage (inventaire et comptage des espèces, notamment). 

Mais pour que ce projet soit retenu, que nous puissions bénéficier des budgets pour le mettre en place, il faut d’abord qu’il soit « préféré » par la population régionale. Nous ne pourrons en effet obtenir la subvention que si suffisamment d’habitants de la Région votent pour cette initiative entre le 11 Septembre et le 12 Octobre prochain.

Si vous êtes séduits, nous vous demandons de voter pour ce projet en cliquant sur le lien ci-dessous !

https://jeparticipe.laregioncitoyenne.fr/projects/bpart-mer-occitanie/collect/depot-des-candidatures/proposals/apport-des-sciences-participatives-et-de-la-randonnee-palmee-a-destination-dun-jeune-public-de-la-connaissance-a-la-preservation-dune-zone-marine-essentielle-et-emblematique-la-plage-du-racou-a-argeles-sur-mer

Il vous suffit d’appuyer sur le bouton vert (voter pour). Le site vous demandera alors de vous identifier, par le biais de votre adresse mail avant d’entériner votre vote.

Merci de passer ce message aux membres de votre famille, de vos amis, de vos clients, de vos collègues, de vos étudiants… en  leur demandant de voter ! 

Amicalement – Pour le collectif Racou2030 – Jean Pierre Lavaill

PS: comme vous pouvez voter pour 3 projets (au maximum), nous nous permettons d’attirer votre attention sur un autre projet qui en vaut la peine : La convocation des sirènes. 

https://jeparticipe.laregioncitoyenne.fr/projects/bpart-mer-occitanie/collect/depot-des-candidatures/proposals/la-convocation-des-sirenes

Jean-Pierre LavaillMel :  contact@racou2030.fr
Mob : 06 24 24 38 30 

Catastrophes naturelles et urbanisation

Si les inondations au pied des Cévennes ou dans les Alpes Maritimes sont une catastrophe, humaine et économique, elles ne constituent en aucun cas une surprise. La nature reprend ses droits et c’est ainsi.

Le confinement nous a aussi montré qu’au bout de quelques semaines à peine, des animaux ont pointé le bout de leur nez dans des endroits insolites (centre-ville des grandes métropoles, autoroutes…). Là, comme dans le Gard, la nature fait fi de l’homme.

Malheureusement beaucoup d’élus méconnaissent  les turbulences climatiques que notre village et notre territoire ont essuyé. Ils dirigent leur action dès leur arrivée, sans se soucier des conséquences qu’un déluge de pluie, de neige ou qu’une tempête de vent peuvent déclencher. Nous devons être très attentifs à l’urbanisation d’Argelès particulièrement au sud de la rivière de l’Abat, Néguebous, le secteur des Conques/Molière… On est inquiet quand on constate les lotissements qui naissent comme des champignons. 

L’urbanisation avec toutes les taxes qui en découlent sont un revenu non négligeable pour une municipalité. On comprend mieux cette course au béton et aux constructions d’immeubles tous azimuts. Le profit au détriment de la sécurité des Argelésiens. L’argent est au centre des décisions.

Qu’importe si on vit au-dessus de ses moyens. Qu’importe si on ne compte pas. De tout cela on en conclut que les décideurs, des élus, décident mais souvent sans prévision à moyen et long terme.  Tout le contraire d’une gestion administrative cohérente et d’une politique digne de ce nom.

Charles Campigna.